Un grand cru
Une belle prouesse architecturale. Le chai du vignoble du Château de Bousval a été inauguré il y a quelques mois. Il est l’œuvre du bureau d’architecture AWAA, de Charly Wittock. Le propriétaire des lieux, Michel Verhaeghe de Naeyer, souhaitait voir émerger sur ses terres un chai écoresponsable, à proximité du plateau accueillant les vignes et se fondant dans la nature environnante. Il en ressort un chai tout en bois – la structure est en béton – dont la forme courbée donne des allures futuristes au bâtiment. La toiture verte fait écho à la faune et à la flore environnantes.
Planté en 2014, le vignoble de 5,2 ha est composé de trois types de cépages différents : chardonnay (3,8 hectares), pinot noir (1,15 hectares) et pinot gris (35 ares). Il est spécialisé dans l’agriculture bio et biodynamique. L’objectif est de produire 30 000 bouteilles par an. Ajoutons que le chai s’ouvre à l’art contemporain, la passion de la femme du propriétaire, en proposant chaque année une exposition différente. Des oeuvres peuvent par exemple être accrochées sur les murs en béton brut du pressoir, du garage et de la cave.
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Des graffitis pour embellir Corbais
Quand on passe à côté, elle attire directement les regards. La cabine à haute tension située rue Haute à Corbais (Mont-Saint-Guibert) est devenue depuis quelques semaines une oeuvre d’art. Le fruit du travail de la société de graffeur professionnel Spray Art.
Le nouveau départ du Vilar
Après 30 mois de travaux, la rénovation du Théâtre Jean Vilar, situé à Louvain-la-Neuve, est terminée. Une transformation et un agrandissement de grande ampleur, conçus par le bureau d’architecture OUEST, avec une reformulation totale de l’espace dans le but de moderniser le théâtre et de le rendre plus accueillant. La nouvelle salle de spectacle compte 385 places, avec désormais une visibilité optimale. Le bâtiment s’intègre harmonieusement dans le paysage de la cité universitaire et dispose d’une nouvelle entrée principale ouverte sur la ville (place Rabelais). En termes d’architecture, le Vilar a voulu préserver les spécificités de Louvain-la-Neuve, à savoir le béton brut, les plafonds bas, la brique apparente. Et là où le bâtiment a été transformé (découpage de la dalle notamment afin de gagner en hauteur de plafond), les architectes ont tenu à garder apparent ces spécificités, dans un dialogue entre l’ancien et le nouveau. Le montant des travaux s’élève à 12,25 millions.





