Housing Action Days, une campagne pour l’accès au logement en Brabant wallon
La seconde édition des Housing Action Days a pris place du 23 au 29 mars 2026 dans quatre communes brabançonnes : Tubize, Nivelles, Court-Saint-Étienne et Jodoigne. Organisée par une série d’associations fédérées au travers du RBDL, le Réseau Brabançon pour le Droit au Logement, cette semaine d’actions a proposé plusieurs « Marches du vide », ces promenades guidées au cours desquelles les participants découvrent les bâtiments inoccupés dans leur entité et le potentiel qu’ils représentent.
À Court-Saint-Étienne, l’un des arrêts de la Marche du vide était prévu à la villa Henricot. Laquelle, si elle a perdu de sa superbe avec les ans, n’a… jamais été vide. Rachetée en 2023 par un privé, elle est en passe de devenir un habitat groupé de treize appartements – le permis a été obtenu en janvier 2026. Le temps que les différents lots trouvent preneur, puis que les travaux soient lancés dans la foulée, la villa fait l’objet d’un bail résidentiel d’occupation précaire. Un (contre-) exemple à suivre.
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Des graffitis pour embellir Corbais
Quand on passe à côté, elle attire directement les regards. La cabine à haute tension située rue Haute à Corbais (Mont-Saint-Guibert) est devenue depuis quelques semaines une oeuvre d’art. Le fruit du travail de la société de graffeur professionnel Spray Art.
Le nouveau départ du Vilar
Après 30 mois de travaux, la rénovation du Théâtre Jean Vilar, situé à Louvain-la-Neuve, est terminée. Une transformation et un agrandissement de grande ampleur, conçus par le bureau d’architecture OUEST, avec une reformulation totale de l’espace dans le but de moderniser le théâtre et de le rendre plus accueillant. La nouvelle salle de spectacle compte 385 places, avec désormais une visibilité optimale. Le bâtiment s’intègre harmonieusement dans le paysage de la cité universitaire et dispose d’une nouvelle entrée principale ouverte sur la ville (place Rabelais). En termes d’architecture, le Vilar a voulu préserver les spécificités de Louvain-la-Neuve, à savoir le béton brut, les plafonds bas, la brique apparente. Et là où le bâtiment a été transformé (découpage de la dalle notamment afin de gagner en hauteur de plafond), les architectes ont tenu à garder apparent ces spécificités, dans un dialogue entre l’ancien et le nouveau. Le montant des travaux s’élève à 12,25 millions.
