Un couple de Braine-l’Alleud s’attèle à rénover une bâtisse oubliée depuis cinquante ans. Le remarquable patrimoine du château de Mont-Saint-Pont va retrouver son éclat d’ici quelques mois par le biais d’une rénovation alliant traces du passée et touches contemporaines. Un projet qui suscite de nombreuses réactions positives.
Espace-vie s’est penchée sur les traces de la mémoire coloniale dans les paysages, bâtis et culturels du Brabant wallon. Et ce, à travers deux prismes. Le premier porte sur les traces matérielles qui interrogent la contribution du Brabant wallon dans l’aventure coloniale. Le second met en relief la manière dont acteurs culturels et universitaires s’emparent de la question de la décolonisation des savoirs et des regards.

dessinateur belge
qui illustre Espace-Vie

C’était l’ancien cinéma de La Hulpe. Une salle située en face de la gare qui accueillait son flot de cinéphiles. Si le cinéma a fermé, les lieux sont depuis lors restés liés au 7e art via son nouvel occupant, Benuts.
La rue. C’est là où tout a commencé. C’est dans la rue que l’affirmation de la domination a pris tôt ses quartiers, par une propagande coloniale qui s’est attelée à occuper inlassablement les paysages, bâtis et mentaux.
Un architecte du patrimoine s’est occupé du chantier de la reconstruction des arcades de l’abbaye de Villers-la-Ville. Une spécialisation plutôt rare en Belgique. La méthode utilisée permet en tout cas de voir les chantiers ne pas s’empêtrer dans les longueurs du temps.
Retour dans le passé avant d’évoquer le présent et le futur de la Smart City en Brabant wallon. Six ans après notre premier dossier sur le sujet, on découvre les avancées en la matière. De quoi se rendre compte des nouvelles ambitions pour faire de cette province un territoire intelligent.
L’invisibilisation dans l’espace public ou médiatique est une réalité que connaissent la plupart des femmes. A fortiori lorsqu’elles subissent d’autres discriminations liées à leur identité, à la couleur de leur peau, à leur invalidité… Rencontre avec Lisette Lombé qui, par sa poésie sociale, combat de nombreuses discriminations.
Crèche, école, salle de spectacle, logement public ou encore station de voitures partagées. Les communes n’hésitent pas à charger la barque des promoteurs quand ils déposent un projet immobilier. Des charges d’urbanisme qui varient d’une entité à l’autre. Nivelles et Tubize ont décidé de jouer la carte de la transparence en la matière. De quoi donner des envies ?
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