Cet habitant de Mont-Saint-Guibert est l’ornithologue de référence de l’asbl Natagora en Brabant wallon. Une passion apparue il y a près de cinquante ans dans la vallée de la Dyle et qu’il tente de transmettre au plus grand nombre. Si l’avifaune se porte bien, l’agriculture et l’urbanisation sont des freins de plus en plus prégnants.
L’aménagement de nos villes et communes semble manquer d’émotion et de passion. Un urbanisme de l’efficacité qui tranche avec les aspirations des citoyens. La ville sensible entend remédier à ce problème. Et retisser des liens avec les sens, la vie collective et la sécurité dans l’espace.

dessinateur belge
qui illustre Espace-Vie

Et si l’urbanisme était finalement une affaire du quotidien ? Et si vous étiez aussi un acteur à part entière du dessein de notre territoire ?
Cap sur 2050. L’étalement urbain aura alors pris fin. C’est du moins ce que prévoit la Wallonie. Pour y parvenir, une série d’actions sont mises en oeuvre. Comme celle de lancer dans les prochaines semaines des Arènes du Territoire. Enceintes de débats, ces arènes wallonnes s’inspirent de l’expérience des Arènes européennes de la Transition énergétique. Territoire, transition, étalement urbain… On reste finalement dans la même enceinte circonscrite par un dessein commun : se réapproprier l’avenir.
Depuis une vingtaine d’années, on a vu se développer de nombreux projets de potagers collectifs. Le Réseau des consommateurs responsables en comptabilise 444 en Wallonie et à Bruxelles. Le mouvement a été amplifié avec la sortie du film Demain qui a connu un véritable engouement.
Espace-vie se plonge ces prochains mois dans le devenir des cinq grandes communes du Brabant wallon. Après Braine-l’Alleud, on s’attarde sur Ottignies-Louvain-la- Neuve, tiraillée entre une entité qui fait office de locomotive du Brabant wallon et une autre qui peine à se réinventer. Un point commun tout de même : la multitude de projets dans les cartons. (Série 2/5)
Le temps long en urbanisme se mesure à l’aune de projets immobiliers qui mettent habituellement plus de quinze ans pour voir tous leurs habitants arriver. Démonstration avec trois projets emblématiques. Exemples à Louvain-la-Neuve, Tubize et Genval.
La crise sanitaire fera-t-elle évoluer les pratiques urbanistiques ? Elle a en tout cas accéléré la perception par le grand public de bon nombre de principes éculés en la matière. Reste à voir si les retombées seront à la hauteur des enjeux.
À Nivelles, le bureau d’architectes helium3 a mis en application son approche novatrice des bâtiments industriels. Celle de la biophilie, qui vise à reconnecter architecture et nature. Un projet qui fait la part belle au vivant, grâce notamment à une large toiture végétale intensive qui attend les premières floraisons de son pré fleuri.

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