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Face à la hausse du prix du foncier et à la flambée des couts de construction, de plus en plus de ménages brabançons retroussent leurs manches. Entre quête de sens et stricte nécessité financière, plongée au cœur d’un phénomène qui redessine nos manières d’envisager l’habitat.
En Brabant wallon, des milliers de particuliers vivent au bord d’un cours d’eau. Un décor bucolique qui n’en est pas moins très réglementé. Face à la menace des crues et aux exigences du Code wallon de l’Eau, ces riverains, propriétaires des berges et du lit, ont des droits mais, surtout, des devoirs.
En été, les eaux turquoise des anciennes carrières inondées d’Opprebais, de Walhain ou de Dongelberg attirent les baigneurs imprudents malgré les interdictions et les risques de noyade. Les canicules en cascade décideront-elles les communes brabançonnes à ouvrir ces plans d’eau ?
À qui revient la délicate responsabilité de décider de la valeur architecturale et urbanistique d’un projet ? Espace-vie fait le point sur cette question aujourd’hui peu débattue, alors que les enjeux d’optimisation spatiale forcent la pratique à recomposer des espaces de vie existants.
Autrefois dominés par le minéral, les cimetières brabançons aspirent à être en paix avec leur environnement naturel. À l’heure du « zéro phyto », ces espaces publics revisités se transforment en oasis de fraicheur et de quiétude pour mieux réconcilier le recueillement, la nature et l’humain.
Le temps où les centres culturels étaient des temples fermés et monolithiques est révolu. Sous l’impulsion du décret de 2013 les invitant à s’ouvrir davantage et à mieux dialoguer avec leurs publics, ils se muent à présent en tiers-lieux poreux, traversants et surtout accueillants.
Cet été nous a secoués, entre inondations et incendies, intempéries et stress hydrique. Le pile et face d’un même bouleversement global.
Face au développement urbanistique et à la fragmentation des espaces naturels, la Province et ses 27 communes sonnent la mobilisation générale. Et si la restauration du maillage vert brabançon se tramait de notre côté de la haie ? Conseils pratiques et décryptage avec l’ASBL Adalia 2.0.
Après le sablage extérieur et le séchage de la maçonnerie, la pose d’une peinture minérale respirante sera appliquée avant l’été 2027.



