Des charges d’urbanisme en quête de cohérence

Ecole, crèche, logement : jusqu’où aller ?

Mai 2021 – Appelant à une maitrise de notre consommation foncière, le zéro artificialisation mène aussi à une maitrise du devenir de nos territoires, bâtis et imaginaires. C’est du moins ce qu’ont révélé les résultats des Arènes du Territoire, mises en oeuvre par les huit Maisons de l’urbanisme et le SPW, présentés lors de la plénière de clôture du 19 avril.
De plus en plus de Brabançons veulent tenter l’aventure de l’habitat groupé. Si les espoirs sont grands, la concrétisation des ambitions s’avère compliquée. Seul un habitat groupé sur dix voit le jour en Wallonie. Altera Projects a été mis sur pied il y a deux ans pour tenter d’accompagner et de conseiller au mieux les personnes intéressées par cette forme d’habitat. Dont quelques projets en Brabant wallon.

dessinateur belge
qui illustre Espace-Vie

Aussi microscopique soit-il, le Covid-19 aura chamboulé nos modes de vie. Un des effets palpables a été le mélange, au sein du « chez soi », de fonctions multiples. C’est le cas du télétravail. Analyse ici avec trois acteurs attentifs à cette évolution pour mesurer les effets de cette hybridation de fonctions sur nos espaces intérieurs et extérieurs.
Comme des poupées russes, le zéro artificialisation est multiple. À peine abordé, l’enjeu soulève une kyrielle d’autres enjeux : mobilité, économie, environnement, cohésion sociale, gouvernance, etc. L’un après l’autre, ils dévoilent la complexité de cet objectif régional, placé coeur des Arènes locales du Territoire. Des Arènes particulières qui ont permis, par le prisme de l’artificialisation, de s’approprier la question du devenir de nos territoires.
Vivre dans une tiny house, une yourte ou une roulotte est encore anecdotique en Brabant wallon. Un premier permis a été délivré à Ottignies, d’autres demandes ont été introduites à Rixensart, Beauvechain, Walhain ou Rebecq. Reste que les écueils sont encore nombreux et que le Brabant wallon n’est pas la terre la plus fertile pour ce type de projet vu le prix du foncier. Mais le ciel s’éclaircit.
Le Malévien est le Président Directeur Généreux de la Grande droguerie poétique, une manufacture dont sortent des centaines de flacons vides… remplis de poésie, de dérision, de joie, de provocation… parfois même de cynisme. Ces objets uniques ne sont pas à vendre, mais ils constituent de formidables outils de connexion et de dialogue entre les gens.
On pourrait le décrire en quelques mots forcément réducteurs : rural dans l’Est, dense et économique au centre, fragilisé et plus industriel à l’Ouest… Le Brabant wallon est loin d’offrir sous ces quelques traits un portrait homogène et, existerait-il, tous les Brabançons ne s’y reconnaitraient pas nécessairement.
Le Brabant wallon ne possède pas le plus riche patrimoine industriel de Wallonie. Les bâtiments tombent pourtant les uns après les autres, sous les coups de pelleteuses des promoteurs ou délaissés par leurs propriétaires. Seule une réaffectation financièrement viable peut permettre de préserver ce bâti industriel.
Mars 2021 – Des envies d’ailleurs. D’une grande maison. D’un beau jardin. D’oiseaux qui chantent. De calme et d’air frais. Si le Covid bouscule les habitudes et donne à réfléchir sur le monde de demain, il perturbe également particulièrement les urbanistes et autres experts en aménagement du territoire.

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